Pas contente la Schtroumpfette ! Aujourd'hui c'est un coup de gueule... Ça change pas beaucoup me dit-on ! C'est ma marque de fabrique. Tu aimes ou tu passes ton tour !

Depuis quand "pardon" et "excusez-moi" sont devenus l'apanage de ceux qui se font bousculer, piétiner, valser ? Grande question ! C'est mon constat du matin après 1h15 de transport dans la marée humaine du RER / Métro / Bus (oui oui, je prends bien les 3 !).

3 bousculades et 3 excuses plus loin, je me suis rendue compte que JE m'excusais d'avoir été bousculée ! Visiblement, être sur le passage de ces personnes pressées fait de moi la coupable ! En revanche, je n’ai pas eu la chance, que dis-je, l’honneur d’accepter les excuses du mastodonte pousseur de l'escalator. Pour toi ignorant des us et coutumes de l'escalator métropolitain, voici le mode d’emploi à adopter. Si tu es pressé, tu te colles à gauche. Si t’es en mode tortue feignasse du matin ou bourrée du soir ou simplement en pleine contemplation du paysage, tu te ranges sur la droite et tu fermes ta gu**** ! Soit. Mais pourquoi n’avons-nous pas le droit à « excusez-moi, je souhaiterai passer » plutôt qu'à un coup d’épaule dans les miches ou à un placage version rugbyman !

Énoncé du problème :

 

escalator1

Situation : un escalator. A droite, une file de personnes encore endormies qui souhaitent se laisser porter par un appareil révolutionnaire et à gauche les alpinistes qui effectuent l’ascension du mont Escalator vers des cieux plus cléments (en tout cas c’est ce que je me dis vu la vitesse à laquelle ils y montent). Visiblement pressées, ces personnes en empruntant la file de gauche bousculent les endormis, souvent encombrés de sac à main, sacoches, sacs divers et variés, voir d’enfants.

Rappel de contexte : si escalator il y a, son ancêtre l’escalier est toujours à ses côtés. Les 2 font la paire ! Notons que celui-ci est presque toujours inoccupé.

Question : si t’es pressé, pourquoi tu ne prends pas l’escalier où il n’y a personne ????? Me*** !

Exemples d’échange possible entre endormis et ascensionnistes : « t’as mère t’as pas appris à dire pardon quand tu bouscules quelqu’un ? » ; « et pardon c’est pour les chiens ? (version polie) » ; « si t’as le feu au c** tu fais le tour et tu ne pousses pas ! » ; « et sinon ça se passe comment pour tes excuses ? On prend rdv et on en reparle ? » ; « Et pour ton manque de politesse, tu consultes ? T’es en cure ? » ; « T’es en retard à ta réunion des connards anonymes ? Ne cours pas comme ça, l’animateur est derrière toi ! ». Bref autant de possibilités qu'il y a d’impolis dans ce monde de brutes !

C’était Schtroumpfette reporter, en direct de l’escalator 3 du quartier de la Défonce !